20 décembre 2016 — Courchevel
En 2016, les trophées imaginés par David Cintract pour la Coupe du monde féminine de ski alpin de Courchevel franchissent une nouvelle étape. Cette édition marque le début d’une collaboration appelée à durer avec Champagne Devaux, désormais associé aux créations destinées au podium.
Le principe évolue : la gagnante doit recevoir un casque unique accompagné d’un jéroboam Devaux personnalisé, utilisé également comme support de présentation de l’œuvre. Les deuxième et troisième places doivent chacune être récompensées par un jéroboam transformé par David Cintract.
Une nouvelle formule est née, réunissant désormais dans un même ensemble art contemporain, ski et grands formats de champagne.
Un trophée conçu pour les 70 ans de Courchevel
L’édition possède également une dimension symbolique particulière : Courchevel fête ses 70 ans, la station ayant été créée en 1946.
David intègre directement cet anniversaire à la création. La mention « Anniversaire Courchevel 1946-2016 » apparaît sur le casque comme sur le jéroboam, inscrivant le trophée dans l’histoire précise de la station.
Visuellement, la pièce tranche avec le bleu spectaculaire de 2015. David choisit cette fois une dominante blanche, argentée et rose, parcourue de lignes graphiques et de détails en relief.
Un aigle aux ailes déployées traverse la composition, accompagné de skis, de bâtons, de flocons et d’éléments mécaniques. Une suspension terminée par de longues plumes roses, blanches et noires apporte du mouvement à l’ensemble.
Le casque conserve ainsi sa fonction de symbole du ski tout en devenant un objet beaucoup plus narratif, pensé spécifiquement pour cette édition anniversaire.
Le début de l’histoire avec Champagne Devaux
La grande nouveauté de 2016 se trouve également sous le casque.
Après l’apparition des magnums personnalisés l’année précédente, David travaille désormais avec Champagne Devaux et passe au jéroboam, un format beaucoup plus imposant qui donne une autre dimension à la présentation.
La Maison Devaux, fondée en 1846 et installée au cœur de la Côte des Bar, prête ainsi ses grands formats à l’univers de l’artiste.
Le jéroboam destiné à la première place est entièrement intégré à la création. Son décor reprend les codes du casque — blanc, rose, aigle, références au ski, emblème de Courchevel et anniversaire de la station — et devient le véritable socle du trophée.
Deux autres jéroboams sont prévus pour les deuxième et troisième du classement.
Ce dispositif pose les bases d’une collaboration qui va devenir, au fil des éditions suivantes, l’une des signatures des podiums de Courchevel.
Une course interrompue par le vent
Mais le 20 décembre 2016, la compétition connaît un scénario totalement différent de celui qui avait été imaginé.
Le slalom géant débute à 10 h 30, mais de violentes rafales de vent perturbent rapidement l’épreuve. Après le passage des dix-neuf premières concurrentes, la première manche est interrompue et les temps réalisés sont annulés.
Les organisateurs tentent alors de déplacer le départ plus bas sur la piste et de relancer la course. Les conditions restent cependant trop difficiles.
Le géant de Courchevel est finalement définitivement annulé.
Cette année-là, il n’y aura donc ni gagnante, ni podium, et les trophées préparés par David Cintract et les jéroboams Devaux ne seront jamais remis aux championnes auxquelles ils étaient destinés.
Des trophées restés à Courchevel
L’annulation donne finalement à ces créations un destin particulier.
Contrairement aux trophées des autres éditions, partis avec les championnes à l’issue de la cérémonie, ceux de 2016 restent à Courchevel.
Ils sont aujourd’hui conservés dans une vitrine du Club des Sports de Courchevel, devenant les témoins matériels d’une Coupe du monde qui n’a jamais pu aller jusqu’à son terme.
Ils racontent aussi un tournant important dans l’histoire de la collaboration de David avec l’événement : 2016 marque la naissance du travail avec Champagne Devaux et l’arrivée du jéroboam comme élément à part entière du trophée.
Une édition sans podium, mais loin d’être une année blanche dans cette histoire artistique.
Car si le vent a empêché la course d’aller à son terme, 2016 pose les bases d’une association entre David Cintract, Champagne Devaux et Courchevel qui va durablement transformer l’identité des trophées des années suivantes.oupe du monde 2016 à Courchevel : David Cintract ouvre une nouvelle page avec Champagne Devaux
20 décembre 2016 — Courchevel
En 2016, les trophées imaginés par David Cintract pour la Coupe du monde féminine de ski alpin de Courchevel franchissent une nouvelle étape. Cette édition marque le début d’une collaboration appelée à durer avec Champagne Devaux, désormais associé aux créations destinées au podium.
Le principe évolue : la gagnante doit recevoir un casque unique accompagné d’un jéroboam Devaux personnalisé, utilisé également comme support de présentation de l’œuvre. Les deuxième et troisième places doivent chacune être récompensées par un jéroboam transformé par David Cintract.
Une nouvelle formule est née, réunissant désormais dans un même ensemble art contemporain, ski et grands formats de champagne.
Un trophée conçu pour les 70 ans de Courchevel
L’édition possède également une dimension symbolique particulière : Courchevel fête ses 70 ans, la station ayant été créée en 1946.
David intègre directement cet anniversaire à la création. La mention « Anniversaire Courchevel 1946-2016 » apparaît sur le casque comme sur le jéroboam, inscrivant le trophée dans l’histoire précise de la station.
Visuellement, la pièce tranche avec le bleu spectaculaire de 2015. David choisit cette fois une dominante blanche, argentée et rose, parcourue de lignes graphiques et de détails en relief.
Un aigle aux ailes déployées traverse la composition, accompagné de skis, de bâtons, de flocons et d’éléments mécaniques. Une suspension terminée par de longues plumes roses, blanches et noires apporte du mouvement à l’ensemble.
Le casque conserve ainsi sa fonction de symbole du ski tout en devenant un objet beaucoup plus narratif, pensé spécifiquement pour cette édition anniversaire.
Le début de l’histoire avec Champagne Devaux
La grande nouveauté de 2016 se trouve également sous le casque.
Après l’apparition des magnums personnalisés l’année précédente, David travaille désormais avec Champagne Devaux et passe au jéroboam, un format beaucoup plus imposant qui donne une autre dimension à la présentation.
La Maison Devaux, fondée en 1846 et installée au cœur de la Côte des Bar, prête ainsi ses grands formats à l’univers de l’artiste.
Le jéroboam destiné à la première place est entièrement intégré à la création. Son décor reprend les codes du casque — blanc, rose, aigle, références au ski, emblème de Courchevel et anniversaire de la station — et devient le véritable socle du trophée.
Deux autres jéroboams sont prévus pour les deuxième et troisième du classement.
Ce dispositif pose les bases d’une collaboration qui va devenir, au fil des éditions suivantes, l’une des signatures des podiums de Courchevel.
Une course interrompue par le vent
Mais le 20 décembre 2016, la compétition connaît un scénario totalement différent de celui qui avait été imaginé.
Le slalom géant débute à 10 h 30, mais de violentes rafales de vent perturbent rapidement l’épreuve. Après le passage des dix-neuf premières concurrentes, la première manche est interrompue et les temps réalisés sont annulés.
Les organisateurs tentent alors de déplacer le départ plus bas sur la piste et de relancer la course. Les conditions restent cependant trop difficiles.
Le géant de Courchevel est finalement définitivement annulé.
Cette année-là, il n’y aura donc ni gagnante, ni podium, et les trophées préparés par David Cintract et les jéroboams Devaux ne seront jamais remis aux championnes auxquelles ils étaient destinés.
Des trophées restés à Courchevel
L’annulation donne finalement à ces créations un destin particulier.
Contrairement aux trophées des autres éditions, partis avec les championnes à l’issue de la cérémonie, ceux de 2016 restent à Courchevel.
Ils sont aujourd’hui conservés dans une vitrine du Club des Sports de Courchevel, devenant les témoins matériels d’une Coupe du monde qui n’a jamais pu aller jusqu’à son terme.
Ils racontent aussi un tournant important dans l’histoire de la collaboration de David avec l’événement : 2016 marque la naissance du travail avec Champagne Devaux et l’arrivée du jéroboam comme élément à part entière du trophée.
Une édition sans podium, mais loin d’être une année blanche dans cette histoire artistique.
Car si le vent a empêché la course d’aller à son terme, 2016 pose les bases d’une association entre David Cintract, Champagne Devaux et Courchevel qui va durablement transformer l’identité des trophées des années suivantes.