5 avril 2026, Stade Émile-Allais, Courchevel 1850
Le 5 avril 2026, le Winter Legacy revient à Courchevel pour une cinquième édition chargée d’une émotion particulière. Imaginée par Alexis et Romane Pinturault, la compétition retrouve près de 300 participants sur le stade Émile-Allais, mais cette fois le contexte a changé : quelques semaines plus tôt, Alexis Pinturault a annoncé la fin de son immense carrière, et la veille encore, il disputait son tout dernier départ en compétition professionnelle.
Pour cette édition symbolique, David Cintract poursuit son histoire avec le Winter Legacy en imaginant une nouvelle série de trophées, une fois encore conçus non comme de simples récompenses sportives, mais comme de véritables créations Pop Libre.
Une course qui ressemble toujours à Alexis Pinturault
Depuis sa première édition, le principe du Winter Legacy reste volontairement atypique.
Une seule descente oblige les concurrents à passer d’un univers à l’autre : ski cross, slalom, géant, super-G, avec selon les éditions des bosses et le désormais célèbre waterslide.
Les départs se disputent à plusieurs, avec des confrontations en 4 contre 4 ou en duels, permettant aux amateurs, aux familles, aux jeunes skieurs et aux champions de partager la même compétition.
En 2026, les participants peuvent évoluer en ski alpin, snowboard ou télémark. La course Adultes prend son départ depuis le secteur de Chenu tandis que les Juniors disposent d’un tracé adapté accessible depuis le téléski de la Loze.
Autour de la compétition, le Village du Winter Legacy transforme également l’arrivée en véritable lieu de fête : tests de matériel, biathlon laser, animations, DJ, tombola, restauration et waterslide prolongent la journée bien au-delà du chronomètre.
Une édition au goût particulier
Cette cinquième édition intervient à un moment très particulier de la vie sportive d’Alexis Pinturault.
Le champion de Courchevel vient tout juste de refermer le chapitre de la Coupe du monde après 356 départs, 34 victoires et 77 podiums. Sa dernière course internationale a eu lieu quelques jours auparavant à Hafjell, en Norvège.
Et le samedi 4 avril, veille du Winter Legacy, il prend encore une dernière fois un départ en compétition professionnelle à l’occasion des Championnats de France, où il décroche un nouveau titre.
Le lendemain, le décor change.
Plus de pression de Coupe du monde, plus de course pour un globe ou une médaille internationale.
Alexis retrouve simplement l’événement qu’il a imaginé à Courchevel pour partager ce qu’il aime dans le ski.
Il résume lui-même l’esprit du Winter Legacy par deux idées essentielles : le plaisir et le partage.
Cette édition prend alors presque la forme d’un passage de relais : le champion quitte le circuit international, mais l’événement qu’il a créé continue de réunir autour de lui amateurs, jeunes du Club des Sports et membres de l’équipe de France.
David Cintract renouvelle complètement le trophée
Pour 2026, David Cintract choisit une esthétique très différente des trophées réalisés lors des premières éditions.
Exit les grandes compositions circulaires noir et blanc de 2022 ou les casques et bouteilles customisés de 2023.
Le nouveau trophée adopte une silhouette verticale, sculpturale et très contemporaine.
Sur un socle circulaire s’élève un corps sombre parcouru de projections graphiques, de lignes colorées et d’éléments en relief dorés. Au sommet, un cube lumineux donne à la pièce une identité presque architecturale : sur l’une de ses faces apparaît une tête d’ours portant un masque de ski, tandis qu’une étoile graphique occupe une autre face.
Le vocabulaire du ski reste présent, mais il est traité avec beaucoup plus de liberté.
David ne cherche pas à fabriquer une coupe traditionnelle.
Il construit un objet identifiable au premier regard, à mi-chemin entre trophée, sculpture et totem Pop Libre.
Comme pour les éditions précédentes, l’idée reste la même : le vainqueur doit repartir avec quelque chose qui appartient réellement à l’histoire visuelle de l’événement.
Près de 300 participants et les champions au rendez-vous
Sous un soleil presque estival, le Winter Legacy rassemble à nouveau près de 300 concurrents.
Les membres de l’équipe de France viennent eux aussi profiter de cette dernière grande fête de la saison.
Parmi eux, Thibaut Favrot, mais également Loevan Parand et Alban Elezi Cannaferina, qui prennent part à la compétition aux côtés de Cédric Pinturault.
L’ambiance est volontairement éloignée de celle d’une épreuve internationale classique.
On vient pour gagner, bien sûr, mais aussi pour skier ensemble, tenter de battre les champions, comparer les choix de skis entre les différentes portions du parcours et terminer la saison autour d’un événement où la performance conserve une place importante sans jamais prendre le dessus sur le plaisir.
Le Winter Legacy, aussi solidaire
Depuis plusieurs éditions, le Winter Legacy ne se limite pas à sa journée de compétition.
La veille de la course, Alexis et Romane Pinturault organisent également un gala caritatif avec vente aux enchères.
En 2026, la soirée est organisée au profit de 2500 Voix, association engagée contre les cancers des enfants et des jeunes et dans le soutien à la recherche en oncologie pédiatrique.
La mobilisation permet de récolter plus de 200 000 euros.
Cette dimension solidaire est devenue l’un des piliers du rendez-vous : réunir le monde du sport et ses partenaires autour d’une compétition, mais utiliser aussi cette visibilité pour soutenir chaque année une cause liée notamment à l’enfance.
Un nouveau chapitre pour le Winter Legacy
Le 5 avril 2026 marque donc une édition différente des précédentes.
Lorsque le Winter Legacy naît, Alexis Pinturault est encore l’un des principaux acteurs du circuit mondial.
En 2026, il arrive sur son événement en jeune retraité du ski international, au lendemain de son ultime compétition professionnelle.
Mais l’esprit n’a pas changé.
La polyvalence.
Le plaisir.
La transmission.
Le partage entre générations.
Et autour de cette histoire, David Cintract continue lui aussi de faire évoluer son propre langage.
D’une édition à l’autre, les trophées changent radicalement de forme, mais leur fonction reste identique : transformer une performance sportive en souvenir artistique.
En 2026, avec ses nouveaux totems Pop Libre, David signe ainsi les récompenses d’un Winter Legacy qui ressemble plus que jamais à son créateur : une compétition née d’une carrière exceptionnelle, désormais appelée à lui survivre.
Une page se tourne pour Alexis Pinturault. Le Winter Legacy, lui, continue d’écrire la suite.